
Maître Mehdy Kadri est avocat au barreau de Paris.
Pénaliste, il intervient en défense de décideurs publics, de dirigeants et de personnes morales dans des dossiers sensibles, à dimension nationale comme internationale. Sa pratique couvre le droit pénal des affaires et fiscal et le droit pénal du travail.
Le droit pénal du numérique constitue un autre axe de sa pratique : il a notamment obtenu en 2025, devant le tribunal judiciaire de Paris, la première relaxe prononcée en France dans une affaire d’abus de confiance portant sur des crypto-actifs. Il exerce également en droit de la presse et en matière d’atteintes à la réputation.
Il plaide régulièrement devant les tribunaux correctionnels et les cours d’assises, en métropole comme en outre-mer.
La défense des droits fondamentaux dans le procès pénal occupe une place centrale dans son exercice. Il dépose régulièrement des requêtes en nullité et saisit la Cour européenne des droits de l’Homme et le Conseil constitutionnel. Son activité s’étend au droit pénal international, à la criminalité organisée et au terrorisme.
Maître Kadri enseigne le droit des libertés fondamentales à l’Institut Catholique de Paris et est l’auteur d’articles et de commentaires publiés dans des revues et encyclopédies de référence. Il est membre de l’Association des Avocats Pénalistes (ADAP) et de l’Institut de Droit Pénal Fiscal et Financier (IDP2F).
Il exerce comme Counsel au sein du cabinet Vigo et intervient indifféremment en français et en anglais.
Master 2 Droit des affaires et fiscalité
(Université Panthéon-Sorbonne/HEC Paris)
Certificat de sciences criminelles
(Institut de criminologie et de droit pénal de Paris)
Master 1 Droit des affaires
(Université Panthéon-Assas)
Défense de plusieurs personnes mises en cause dans des dossiers traités par le Parquet National Financier
Défense de deux des principaux mis en cause dans une vaste affaire d’escroquerie en bande organisée pour un montant de plus de 5 millions d’euros.
Défense d’un dirigeant mis en cause du chef de détournement de fonds publics européens dans le cadre de l’attribution de subventions par l’Union Européenne
Défense de deux dirigeants mis en cause des chefs d’escroquerie à la TVA en bande organisée, de blanchiment et de fraude fiscale aggravée
Défense du dirigeant de nombreuses sociétés civiles immobilières mis en cause du chef de fraude fiscale aggravée
Défense de plusieurs mis en cause dans des dossiers de blanchiment de fraude fiscale
Le cabinet a développé une expertise en matière de crypto-actifs, éprouvée aux côtés des victimes comme en défense. Il a obtenu en 2025, devant le tribunal judiciaire de Paris, la première relaxe prononcée en France dans une affaire d’abus de confiance portant sur des crypto-actifs.
Il intervient sur les deux versants de ce contentieux. Pour les particuliers, dirigeants, entreprises et prestataires lésés par une escroquerie, un rançongiciel, un enlèvement ou un détournement, il trace les fonds et fait geler ce qui peut l’être. Pour les personnes poursuivies, il conteste l’assiette des saisies, l’origine retenue pour les fonds et la valeur des rapports de traçage, y compris en matière de fraude fiscale et de blanchiment.
Première relaxe prononcée en France dans une affaire d’abus de confiance portant sur des crypto-actifs, tribunal judiciaire de Paris, 2025.
Gels de crypto-actifs obtenus auprès de plateformes d’échange depuis 2025, au profit de personnes lésées par une escroquerie.
Mainlevée d’un contrôle judiciaire obtenue en 2025, dont le cautionnement avait été fixé sur une estimation de la valeur des crypto-actifs regardés comme le produit de l’infraction poursuivie.
Le cabinet intervient sur les deux temps du risque numérique : la préparation, avant qu’un incident survienne, et la défense pénale une fois la procédure ouverte. Cyberattaque, fuite de données, rançongiciel, détournement et saisie de crypto-actifs.
Il assiste les entreprises et leurs dirigeants dans un contentieux où l’entreprise est souvent victime et mise en cause dans la même procédure, devant la CNIL comme devant le juge pénal, ainsi que les prestataires informatiques mis en cause.
Défense du principal mis en cause dans le cadre d’une cyberattaque contre une plateforme numérique de l’État français.
Relaxe obtenue dans l’un des premiers contentieux pénaux portant sur les crypto-actifs en France.
Défense d’une personne mise en cause pour des infractions commises par l’intermédiaire de crypto-actifs ayant fait l’objet de saisies pénales.
Défense et action en diffamation, dénonciation calomnieuse, atteinte à la présomption d’innocence, droit à l’oubli et e-réputation.
Le contentieux de la presse et de la réputation obéit à un régime procédural singulier, hérité de la loi du 29 juillet 1881 : formalisme strict des actes de poursuite, prescription abrégée de trois mois, qualifications exclusives les unes des autres. La moindre imprécision dans la qualification des faits ou dans le choix de la procédure peut condamner définitivement l’action.
Le cabinet intervient dès les premiers jours pour qualifier les faits, préserver la preuve et mobiliser, selon les cas, la loi de 1881, la LCEN ou le RGPD, du retrait des contenus à l’identification des auteurs anonymes.
Défense d’une personne morale et de son dirigeant mis en cause du chef de travail dissimulé et de prêt illicite de main d’œuvre
Défense d’une personne morale et de son dirigeant mis en cause du chef de blessures involontaires
Assistance d’une société multinationale dans la confection de délégations de pouvoirs au sein de sa filiale française
Défense du principal mis en cause dans une vaste affaire de criminalité organisée
Défense d’un accusé devant la Cour d’assises de Seine-et-Marne. Acquittement prononcé à son bénéfice en février 2025
Assistance de la victime de violences racistes commises en réunion ayant entrainé un coma prolongé
Le cabinet agit lorsque les droits de la défense, la liberté d’expression ou la dignité humaine sont menacés. Il intervient devant les juridictions nationales et internationales, comme devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), mobilisant une expertise spécifique en matière de droits fondamentaux. Il a notamment contribué à faire condamner la France par la CEDH en 2025.
Assistance d’une victime de violences sexuelles par une vingtaine de pompiers et de sa famille. Condamnation de la France par la Cour Européenne des droits de l’Homme (obtenue aux côtés de Me Emmanuel Daoud du cabinet VIGO)
